Dans cet article, je vais vous parler des Points Trigger, ces points douloureux qui peuvent se localiser dans les muscles. Ils peuvent être liés par exemple à la sciatique ou à la capsulite (épaule gelée).  Voyons tout d’abord en détail ce qu’est un Trigger point, comment il peut se former et les solutions que l’on peut envisager pour les traiter avec la technique de Niel Asher (TNA).

Un Trigger point: qu’est-ce que c’est ?

Il faut savoir que nous avons tous des Trigger points. IIs forment des nœuds au sein des fibres musculaires et se traduisent par des douleurs ou des inflammations. Les Trigger points se logent dans les muscles et constituent une zone d’hyper-irritation. On peut les trouver dans n’importe quel muscle squelettique du corps. On distingue les trigger points primaires et secondaires.

  • Les Trigger points primaires sont la conséquence d’une blessure physique ou d’un déplacement vertébral ou articulaire mineur.
  • Les Trigger points secondaires sont la conséquence des douleurs référées par le trigger point actif

On les différencie également par rapport à leur activité :

  • Ils peuvent être actifs, c’est-à-dire causer une douleur locale et /ou irradiante.
  • Ils peuvent également être passifs ou latents et ne sont détectables que si on les palpe et la douleur n’irradie pas mais peuvent se réveiller à n’importe quel moment.

Les Trigger points actifs:

Vraiment douloureux à la palpation, les Trigger points actifs sont associés à une douleur existante et à d’autres dysfonctionnements. Ils peuvent varier en irritabilité d’heure en heure et de jour en jour.  Les douleurs résultantes et leurs prolongations dans le temps dépendent uniquement de l’irritabilité du ou des trigger points impliqués, et non de leur grosseur ou de la dimension des muscles affectés. Un Trigger point actif peut devenir passif (latent) grâce au repos ou à une thérapie adéquate. Mais il n’en est pas moins indésirable.

Les Trigger points actifs se développent lorsque les capacités des muscles sont dépassées ce qui peut être le cas lorsqu’on sollicite brutalement ses muscles sans les avoir réchauffés, lorsqu’ils sont fatigués (position assise, pratique sportive trop longue ou intensive, jardinage, déménagement…) ou lorsqu’ils sont blessés.

Les Trigger points passifs:

Moins douloureux à la palpation que les actifs, les Trigger points passifs sont associés à des restrictions mineures de mouvement et n’ occasionnent pas de douleurs conscientes mais, simplement, une faiblesse et une fatigue dans la région des muscles concernés.C’est une des raisons pour lesquelles ils passent inaperçus au quotidien. Cependant, il suffit de se faire masser pour qu’on les ressente.  Les Trigger points passifs peuvent facilement passer à un état actif à la suite d’un étirement excessif ou trop prolongé ou d’un traumatisme.  Tous les Trigger points sont associés à un dysfonctionnement mais seuls les Trigger points actifs sont associés à des douleurs à distance (aussi appelées douleurs référées). Les Trigger points primaires et secondaires peuvent être actifs ou passifs.

Comment les Trigger points se forment-ils ?

Le monde moderne nous contraint à la sédentarité, mais aussi à la position assise plusieurs heures par jour. Dès lors, les déséquilibres au niveau musculaire sont de plus en plus fréquents.

Plusieurs facteurs peuvent être responsables de l’activation de ces Trigger points :

  • une surcharge musculaire aiguë ou chronique
  • une activation via un autre Trigger point
  • une maladie
  • un déséquilibre homéostatique
  • un traumatisme direct sur la zone
  • un accident traumatique (tel qu’un accident de voiture au cours duquel les muscles ont été exagérément étirés)

Les meilleures techniques pour venir à bout des Trigger points ?

Ces points hyper-irrités peuvent être neutralisés par le biais de techniques spécifiques (comme par exemple, la technique de Niel Asher) et vous apporter un réel soulagement,  combiné à des techniques d’étirement actives et passives.  Les « Trigger points » ou « points gâchettes » peuvent être désamorcés au moyen de gestes ostéopathiques précis.

On peut par exemple citer la technique Niel-Asher (TNA), une méthode issue de la thérapie myofasciale. Cette technique de Niel-Asher est une méthode «naturelle» de traiter l’épaule gelée (Frozen Shoulder) en utilisant une séquence développée de manipulations et de points de pression pour traiter l’articulation de l’épaule, les muscles et les tissus mous environnants.

Elle a été conçue par Simeon Niel-Asher et elle est utilisée pour traiter l’épaule gelée ( ou capsulite). Une technique qui s’avère rapide et efficace à 100 % pour 90% des patients atteints d’épaule gelée.

Elle consiste à appuyer sur des points précis de l’épaule et du biceps pour déclencher une réaction.  En effet, lorsque l’articulation de l’épaule est touchée, le cerveau inhibe vos muscles dans cette zone afin de protéger l’articulation de l’épaule (à cause de l’inflammation).  La technique Niel-Asher consiste à déclencher les points en complément d’un massage. Leur stimulation envoie un signal au cerveau afin de libérer et mobiliser ces muscles pour réaliser le mouvement.  Cette technique est également efficace pour désamorcer les points gâchettes situés sur n’importe quel segment du corps. (dos, cuisse, mollet, genou, bras, fessier…)

Si vous souffrez de douleurs intenses,  et que vous souhaitez bénéficier de cette technique ou avoir plus d’informations, vous pouvez me contacter. Je reste à votre écoute et adapte les différentes techniques que je possède selon votre situation.

N’hésitez pas!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous avez des questions?

Écrivez-moi!

Pin It on Pinterest

Share This